Jeudi 2 juillet 2009
un indien au passage des voutes par vous
         THIERRY dit l'INDIEN


Theirry dit L'Indien 

 Thierry Hugoninc est autodidacte, compositeur, interprête et musicien atypique... Il s'accompagne à la guitare et aux percussions depuis plusieurs années dans divers lieux nocturnes de la capitale (Osmoz Café, Bicyclette Café...). Il a fait ses premières gammes dans une église où son oncle lui apprenait toutes les voix...Il en a gardé une impréssionnante capacité à s'adapter à des univers musicaux différents (world musique, chanson française, jazz...). En 1996, il a participé à la tournée de Kali (musicien martiniquais), collaboré aux premiers concerts de Sinclair en tant que percussioniste. Ainsi il peut interprêter ses compositions personnelles ou des reprises avec le même élan que lorsqu'il accompagne Astrana (musique latine) ou Ludmilla (chanson française réaliste). En outre, Thierry anime des ateliers de percussions en milieu scolaire, donne des cours de guitare et de chant. Il poursuit sa recherche musicale, ouvert à tout projet créatif.

Sources :  profile.myspace.com



 Theirry Hugoninc
 Est un artiste musicien et interprete  connu au passage des voutes du 25 quai de l'oise paris19
il nous a quitté une cérémonie en son hommage aura lieu Lundi 06/07/2009
de 14h a14h30 au crématorium des Ulis route de Montléry -La Folie Bessin 91942 les Ulis

 tel 0169299399


Par abdelali mouada
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Mardi 26 août 2008
les oeuvres de abdelali mouada
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Par abdelali mouada
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Jeudi 14 août 2008

Art-Paris

Le 15 juillet à 13:22 par Bisane sur Arts Culture(s) blog - Circul.Arts (Voir l'article original).

critique
 
(  marie christine  poirée )

Suite à l’exposition du mois de janvier 2002 au café
culturel de saint denis, c’est dans un autre univers que nous
invite l’artiste peintre algerien abdelali mouada, Avec lui,la
figure humaine fait sa réapparition sous la forme de ... la
femme, car c’est son sujet de prédilection, et qui voit-on
 ... une femme le plus souvent , comme immobile 

( << le sujet ne bouge pas
-dit Mouada - c’est le reste ..tout autour qui bouge >>) ,
posé,regard tourné vers le spectateur,au milieu d’un
kaléidoscope de formes mouvantes, pareil à un miroir
brisé, à une mosaïque savante

 -judicieux entremêlement de traits,en un mot cette liberté ludique et joyeuse du dessin….
..Mouada aime la spontanéité de la touche.-prise, dévoilée à l’intérieur d’un prisme de formes c’est ce qui ravit le spectateur et l’entraine dans cette peinture,
Le jeu complexe, l’architecture des plans et des formes….

marie christine poirée

docteur en esthétique , sciences et technologie des arts ..

Artistes maghrÄ‚Šbins de Paris, peinture de abdelali mouada

Artistes maghrÄ‚Šbins de Paris, Artistes maghrebins de Paris


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Par abdelali mouada
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Jeudi 7 août 2008
         le blues est une musique  du desert

le premier blues ameriquin et inspirer par la musique des touaregues (ou les hommes bleus) le vrai nom de cette musique et le tindy,  musique du peuple du désert. une culture plutôt méconnu de la musique.   je vous souhaitent de passer un bon moment avec la musique tindy        

                             Abdelali mouada

 


les hommes bleu 

Méharistes qui s’apprêtent à faire une course
Méharistes qui s’apprêtent à faire une course
Le chef " Amghar"
Le chef " Amghar"
Jeunes en tenues traditionnelles
Jeunes en tenues traditionnelles
Jeune fille nomade
Jeune fille nomade
Soirée folklorique de Tindi
Soirée folklorique de Tindi
Messages gravés en Tifinagh
Messages gravés en Tifinagh
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Ahaggar, pays rouge, Azegar ou Izaggaren, le ou les rouges, est le nom que se donne les habitants de l’Ahaggar.

Ce vaste territoire est peuplé par des tribus d’origine amazighes, les lmoûhagh (Touaregs, terme péjoratif d’origine arabe galvaudé par la littérature française au point où les Imoûhagh eux même se nomment Touaregs, ironie de l’histoire) ou les Kel Ahaggar et les Kel Ajjers,  plus connus sous le nom d’hommes bleus car leurs tenues vestimentaires traditionnelles sont colorées d’indigo qui teint fortement la peau, ce qui leur a valu ce qualificatif.

Ils forment une société très hiérarchisée, répartis entre  tribus dites nobles et vassales. Chaque tribu est représentée par un chef « Amghar ». Les tribus se regroupent à leur tour en confédération sous l’autorité d’un Aménokal qui règne sur l’ensemble.

Comme tout les peuples de cultures orales, les lmoûhagh se distinguent nettement par leur civilisation originelle et leurs us et coutumes, fortement encrées, grâce sans doute au fait que l’éducation est dévouée aux femmes.

Cette culture qui a vécu, durant des millénaires, en parfaite symbiose avec le désert est aujourd’hui en passe de subir les contres coups de la mondialisation au détriment de ses inestimables valeurs morales et culturelles. Grâce au fait que ces habitants n’ont jamais connus d’asservissement de l’homme par l’homme et autre barbarie humaine, leurs donnent un comportement digne et noble à la dimension du désert.

Les hommes portent sur la tête un long voile « Taguelmoust », au passé récent, symbole de pudeur ; mais à l’origine c’est une tenue indispensable à la protection contre les ardeurs du soleil et autres morsures des tempêtes de sable. Les générations citadines d’aujourd’hui ne portent que rarement leur tenue vestimentaire traditionnelle qui s’avère pourtant extrêmement adaptée aux conditions climatiques du désert.

Le régime matriarcal chez les Imoûhagh est particulièrement conservé comparé aux autres régions de culture amazighe. La filiation est établie par la femme. Ainsi, l’enfant appartient à la tribu et à la classe sociale de sa mère.

Ce sont les femmes qui assurent l’éducation des enfants auxquels elles apprennent l’enseignement du Tifinagh (alphabet de la langue Tamâhaq, parlée des lmoûhagh, qui est une suite de signes géométriques composé de 26 lettres sans voyelles qui peut s’écrire dans tout les sens. Seule l’ouverture de certaines lettres indique le sens de la lecture.

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Célébration d’un mariage
Célébration d’un mariage
Tamelegha, course de dromadaires
Tamelegha, course de dromadaires
Iloudjen, parade de dromadaires
Iloudjen, parade de dromadaires
Tindi
Tindi
Imzad
Imzad
Khoulène, célèbre joueuse d’Imzad et sa fille
Khoulène, célèbre joueuse d’Imzad et sa fille
Tazangharat
Tazangharat
Issouate
Issouate
Takouba
Takouba

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Ethnomusicologie des Imoûhagh

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Les femmes, les hommes et les enfants Imoûhagh se parent de leurs plus beaux habits de fête pour célébrer  les cérémonies de mariage, les fêtes religieuses ou les fêtes de circonstance qui font partie de leur pure tradition de chants, musique et danses collectives, en plus des parades, courses de dromadaires, etc...

Nous citons les chants et danses les plus pratiqués par les Imoûhagh :

Tamelegha, course de dromadaires, sur environ 5 Km, avec remise de prix pour la gloire du lauréat.

Iloudjen, parade de dromadaires dansant au rythme du Tindi, et cela, de la fin de l’après-midi au coucher du soleil.

Tindi, instrument de musique fabriqué à base d’un mortier de bois, couvert d’une peau de chèvre bien tannée et sur lequel deux femmes tapent avec les mains tout en chantant, aidées par une chorale composée de femmes assises en cercle autour du Tindi.

Les hommes, quant à eux, restent à l’écart et gouttent aux merveilleuses voix de femmes qui accompagnent le Tindi.

Il est à noter que cet instrument musical est uniquement joué que par les femmes.

Imzad, est un violon monocorde fabriqué par les femmes nobles des Imoûhagh, avec la carapace d’une grosse courge (Ateklas).

Sur une moitié de la courge évidée et séchée, les femmes tendent une peau de chèvre dont les bords sont attachés par des cordelettes qui passent autour de la convexité.

La corde de l’Imzad est faite de crins de cheval (Ezioue n’eis), l’archet (Taganhé) quant à lui, est fait de morceau de bois de laurier rose (Elel), courbé en arc sur lequel sont habituellement inscrits le nom de la propriétaire en Tifinagh ou un fragment de poésie Imoûhagh.    

Cet instrument est exclusivement joué par les femmes qui sont, comme à l’accoutumée, accompagnées d’hommes chantant des poèmes.

Tazangharat est une danse laborieuse effectuée par les hommes qui accompagnent les chants des femmes groupées en demi-cercle.

Elle se pratique tard dans la nuit et se prolonge jusqu’au petit matin.

Au cours de cette danse, les hommes sont mis à l’épreuve par les femmes en les faisant danser jusqu’à épuisement.

La danse en question est très attendue durant les fêtes où femmes et hommes reste éveillés jusqu’au matin.

Issouate, danse pratiquée par les hommes qui accompagnent les chants rythmés de femmes, sans utiliser d’instruments musicaux. Les hommes dansent en cercle autour de la chanteuse principale nommée « Issouate ». 

Takouba est une danse à l’épée qui symbolise la danse du guerrier ; mais son esprit symbolise la paix.

C’est une danse impressionnante de par ses gestes précis et l’allure des costumes noirs et bleus indigo qui renforce le caractère mystérieux des danseurs équipés d’une épée, d’une lance et d’un bouclier en peau de bovidés et/ou d’antilopes à l’origine.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 
Par abdelali mouada
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Mardi 5 août 2008
  salim halali

Salim Hilali (né Shlomo ou Simon halali le 30 juillet 1920 à Bône - décédé en juillet 2005 à Nice) est un interprète de musique arabo-andalouse. Il influencera des générations d'artistes judéo-arabes comme Sami El Maghribi. Il est l'auteur et interprète des célèbres chansons comme "Mahani Zine Ya Laamar", "Mine Al Barah Wa Lyoum", "Al Aïn Zarga", "Mounira Ya Mounira". Des chanteurs et des musiciens qui ont été formés à son école ont tous rejoint la RTM au début de l'indépendance et ont constitué la base de son orchestre et de son animation musicale. De grands artistes marocains, comme Hajja Hamdaouya, Omar Tantaoui, Latifa Amal et Saddika ont été formés par lui. Ses chansons font désormais partie du répertoire de la chanson populaire marocaine. Il chantait indifféremment en français, en espagnol, en dialectes marocains, tunisiens et algérien de  l’est.


Salim Halali - Ghorbati

 



Biographie et évolution musicale


Il nait le 30 juillet 1920 à Bône (Annaba), à la frontière algéro-tunisienne au sein d'une modeste famille de boulangers Juifs, originaire de Souk Ahras qui est le berceau d'une des plus grandes tribus Chaouia, les Hilali. Son père est d’origine turque et sa mère (Chalbia) une judéo-berbère d’Algèrie.


En 1934, à 14 ans, il quitte sa famille pour traverser la Méditerranée et se rend à Marseille. A l’occasion de l’exposition universelle de 1937, il monte à Paris pour y débuter une carrière de chanteur de charme espagnol.

Sa rencontre avec Mohamed El Kamal et Mahieddine Bachtarzi fut décisive. Ses deux maîtres l’initient au chant arabo-oriental, l’intègre à la troupe "Al Moutribia", fondée par Edmond Yafil, pour une grande tournée dans les capitales européennes.

C’est à Paris qu’il rencontre Mohammed Iguerbouchen, fondateur du Cabaret Al Jazair, rue de la Huchette, et génie de la musique, qui lui composa des morceaux à sa mesure. Son étoile ne cessa de briller depuis. Ses disques connaissent des ventes record et deviennent, dans l’effervescence des années quarante, "la coqueluche des radios d’Alger, Tunis, Rabat et Tanger qui passaient, en boucle, ses chansons…", se souvient Nina Banon, l’une des premières journalistes marocaines de radio Tanger.


En 1940, il échappe à la déportation des nazis grâce à l’intervention de Si Kaddour Benghabrit, qui était Ministre plénipotentiaire au Maroc sous le protectorat et également nommé premier recteur de la grande mosquée de Paris qui lui délivre une attestation de conversion à l’Islam au nom de son père et fait graver le nom de ce dernier sur une tombe abandonnée du cimetière musulman de Bobigny ! Kaddour Benghabrit l’engage ensuite au café maure de la mosquée où il s’est produit en compagnie de grands artistes tels
Ali Sriti et Ibrahim Salah ! Kaddour Benghabrit est certes un "Alem", docteur en foi, mais aussi un grand mélomane. En tant que  oudiste et violoniste, Mohammed V le désigna membre de la délégation marocaine au premier Congrès de la musique arabe du Caire de 1932 ! Ce fut des moments de rencontres très fructueuses entre les spécialistes de divers horizons. Ils ont surtout pour objectif de susciter des études comparatives à partir de différents répertoires et des publications d'enregistrements musicaux.


En 1947, il crée à Paris le cabaret oriental qui s'appelle Ismaïlia Folies dans un hôtel particulier qui appartenait à Ferdinand Lesseps (ingénieur du canal de Suez ), situé dans la prestigieuse avenue Montaigne. Ceux qui l’ont fréquenté se souviennent de ses folles soirées à clientèle huppée à l’instar d’un roi Farouk d’Égypte, de sa cour et des stars comme
Mohammed Abdel Wahab et Oum Kalsoum. En 1948 il en crée le Sérail, rue Colisée.


Au sommet de sa carrière, il s'installe au Maroc en 1949, dans l’ancienne Médina de Casablanca, il se présente au Coq d’Or, un prestigieux music-hall oriental de l'ancienne médina et qui attirait de nombreux touristes à l'époque. "Le Coq d'Or" avec six salons décorés de draperies tissées d'or et de meubles Louis XV authentiques était l'un des plus somptueux cabarets du monde de l'époque où se sont produits avec des artistes prestigieux comme
Mohamed Fouiteh, Hajja Hamdaouia, Maâti Belkacem, Line Monty, Blond Blond, Lili Boniche, Chafia Rochdi, Latifa Amal, Warda Al Jazairia, Raoul Journo...Des témoignages évoquent les paroles d'une chanson Et l'on m'appelle l'Oriental, et pourtant je ne fais pas de mal...[1]

 

Ce fut l’époque de la convivialité et de la symbiose judéo-arabe, évoquées, avec nostalgie, par Mohamed Maradji dans son livre "Salam Shalom", publié dans les années 70. En ami, il sauvegarde la mémoire iconographique de l’artiste et possède, comme relique, l’une de ses fameuses darbouka. Salim Halali ne quitte le Maroc qu’au début des années 60 pour s’installer sur la Côte d’Azur. En 1970, il se lance dans une carrière en France, investit dans de ruineux studios faisant venir les meilleurs musiciens du monde arabe, se produit à la salle Pleyel avant de se retirer, une deuxième fois, à Cannes pour se consacrer à sa passion d’antiquaire, de collectionneur de tapis persans, bibelots et autres objets d’art...

Au Maroc, bien qu’il ne passait plus à la radio, le souvenir de son séjour reste intact au fin fond de la mémoire de ceux qui l’ont fréquenté, aimé, écouté et Dieu sait s’ils sont nombreux.

Les témoignages évoquent son grand cœur et sa générosité d'une grande largesse. Salim donnait tout ce qu’il possédait jusqu'à, ses vêtements et ses bijoux. Il gâtait ses musiciens et offrait, à chaque fête de l’Aïd el Kebir, un camion de moutons aux pauvres de l’ancienne Médina. Une fois, il anima un gala au cabaret Rissani actuelle place d’armes, place Mohammed V à Casablanca.

Il débarqua avec quelques tableaux de valeurs qu’il mit en vente aux enchères. Un gros bonnet de la place fut le premier à lever la main pour la première toile annonçant le chiffre de cinq millions de centimes. La réplique de Salim, ses colères sont mémorables, fut cinglante. "Que dieu maudisse la religion de ta mère. Toi, fils d’un tel, propriétaire des sociétés X et Y, tu ne donnes que cinq millions ! Tu n’as pas honte ? Pour si B. ça sera vingt-cinq millions. Adjugé !". Il passa ainsi la soirée à plumer les bourgeois de Casa au profit du Croissant Rouge Marocain.

Une légende raconte que cheb Khaled est allé le voir, accompagné de son imprésario, pour lui acheter les droits de l’une de ses chansons. Il eut cette réponse, "Tu mets le prix que tu veux. Une fois fixé, tu le divises en deux. 50% pour les orphelins des musiciens algériens et le reste pour le centre où je finis mes jours. Moi je ne veux pas d’argent." Interloqué par une telle seigneuriale offre, à laquelle il ne s’attendait pas, le roi du Raï démontra sa générosité.

Une fois, Albert Kakon, son voisin de l’ancienne Médina et ancien client , devenu par la suite l’un de ses amis intimes, débarqua au Coq d’or vers vingt-trois heures pour s’y retrouver nez à nez avec un seul client ! Une soirée de perdue pour le prestigieux établissement. Salim, en colère, lança au personnel, "fermez la porte et n’ouvrez plus à personne, même pas au Pape. Ces messieurs sont mes invités". Il les rejoint à table et passèrent la nuit à siroter, à l’œil, du bon Whisky et à l’écouter, accompagné du luth, leur chanter ya lil ya aïn ...

Ainsi fut Salim Hilali. Un artiste total, esthète, décalé et hédoniste . Ce cosmopolite aux identités multiples, a fini ses jours, début juillet 2005, dans l’anonymat et l'indigence, dans un hospice de Vallouris près de Nice.

Le chanteur algérien Akim El Sikameya, à la voix de haute contre, aussi puissante qu’ambiguë, lui rend régulièrement hommage.

source      musique.arabe

Par abdelali mouada
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Vendredi 1 août 2008

la politique du chiffre et de traque au sans papiers menée actuellement en France est indigne d’un pays


Najet Ghaouti
Ecrivaine algérienne
Française de coeur menacée d'expulsion

 

Algérienne de nationalité, l'écrivaine Najet Ghaouti se dit française de coeur: celle qui fut en 2005 la benjamine de la rentrée littéraire est devenue une étrangère en situation illégale en février 2008 et espère sa régularisation après son audience au tribunal le 2 juillet.

   Elle a publié un roman "Nour" chez l'éditeur Jean-Claude Lattès en 2005, à  20 ans, et en a un autre en préparation chez Plon, pour une sortie prévue en  2009. Cette jeune femme a la plume heureuse en France, mais une situation  administrative délicate.  En octobre 2007, lorsqu'elle se rend comme chaque année et pour la cinquième fois à la préfecture pour faire renouveler son titre de séjour  d'étudiante, elle ne repart pas avec le sésame mais avec la promesse d'une  lettre.  "Le courrier tant attendu est arrivé le 28 février 2008, c'était une  invitation à quitter le territoire", raconte à l'AFP la jeune femme.  Son erreur: ne pas avoir validé son diplôme de cinéma, à la faculté de  Paris I, deux années de suite. "Je ne me place pas en victime, j'ai commis une  bourde", reconnaît-elle franchement.   "Mais si je n'ai effectivement pas rendu les articles de recherche pour mon  master, je n'ai pas +rien fait+: j'avais la promotion de mon livre, j'ai été assistante sur des plateaux de tournage au cinéma et au théâtre",  argumente-t-elle. Et pour boucler son budget, elle donnait à domicile "des  cours de français, pour l'ironie de l'histoire".    Elle est depuis la rentrée 2007 élève au Cours Florent, école renommée de  formation des comédiens, espère bien y faire une scolarité complète (trois  ans). Et prépare, lors de ses nuits d'insomniaque, son deuxième roman  "L'attente".  L'audience devant le tribunal administratif de Paris, mercredi, sera brève.  "C'est une procédure écrite, et j'ai rarement eu un dossier avec autant de  soutiens, c'est inédit", souligne son avocat, Pierre-Paul Saulou.  Pour Me Saulou, le courrier de professeurs de fac et de son futur éditeur,  les attestations des metteurs en scène avec qui elle a travaillé, des concours  qu'elle a passés "prouvent son sérieux et surtout que ses activités étaient de  même nature que ses études à Paris I". "Ce serait dommage de se priver d'un auteur qui peut beaucoup pour les  lettres en France, elle a vraiment une voix, un talent", confie à l'AFP Denis  Bouchain, éditeur chez Plon. "Son approche du français fait avancer la langue,  elle la change, la modernise, la développe", ajoute-t-il.  Née en Algérie, élevée au Maroc et arrivée à 17 ans à Paris, Najet Ghaouti  se sent "clairement française": "pour moi, la France et le français, c'est la  même chose, j'ai trouvé mon élément ici, ailleurs, je suis une étrangère".  Elle ne s'imagine pas de l'autre côté de la Méditerranée. "Ce n'est pas  vrai que je peux faire la même chose là-bas, mon livre ne s'y est pas vendu du  tout!", relève-t-elle. "Je me suis affranchie d'un certain nombre de tabous,  c'est cette liberté que je risque de perdre", conclut-elle.
Par abdelali mouada
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Lundi 21 juillet 2008

 

Oum Kalsoum, douée d'un timbre très riche et d'une diction parfaite, chantait aussi bien en arabe classique qu'en dialectal. (DR)
Oum Kalsoum, douée d'un timbre très riche et d'une diction parfaite, chantait aussi bien en arabe classique qu'en dialectal. (DR)

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À Paris, sur le parvis de l'Institut du monde arabe, le bel hommage à l'«ultima diva» égyptienne se noie dans une scénographie kitsch.

La quatrième Pyramide, le Rossignol du Caire, l'Astre de l'Orient, la Dame, le Souffle parfumé, la Perle de l'art, la Mère de cent millions de musulmans… p ar leur profusion, superlatifs et surnoms laudateurs trahissent l'impossibilité d'exprimer tout l'amour que le monde arabe voue à Oum ­Kalsoum. « Si on veut la décrire, on n'arrivera jamais à trouver son équivalent », signalait Ahmed Rami, un de ses plus fameux paroliers.

Pour dire l'état de transe si particulier que provoquait chaque apparition de la plus grande chanteuse orientale de tous les temps (née vers 1900, morte en 1975), on a même créé les mots tarab qui signifie à peu près « délire collectif », « vagues de foules ardentes », « hystérie  » ; et maazag qu'on pourrait traduire par « plaisir à son comble  » ou « intense volupté »…

Ce n'était donc pas une mince affaire pour l'Institut du monde arabe que d'évoquer par une exposition cette personna­lité et cette influence si exceptionnelles (rien qu'en Égypte, 300 000 cassettes et CD de la diva se vendent encore chaque année). Pour l'occasion la ­grande tente en préfabriqué installée sur le parvis de l'institution a été réquisitionnée. Baptisée La Médina, elle n'évoque que d'assez loin les vieux centres villes arabes, tandis qu'à l'intérieur règne un kitsch orientalisant qui sature l'œil aussi sûrement que le font pour l'oreille les trop nombreux extraits sonores et audiovisuels diffusés en boucle et simultanément. Brouhaha, reliques et couleurs vives : voilà une scénographie (due à l'agence NC) qui dessert un sujet pourtant bien passionnant.

Une beauté et un destin hors du commun

On encouragera donc le visiteur à écarter la croûte de sucre pour se concentrer sur les magnifiques photographies noir et blanc ou colorisées ; écouter (au casque) une des 285 chansons répertoriées dans la discographie et méditer sur les textes (traduits) : autant de témoignages et d'une beauté et d'un destin hors du commun.

Passé les sacs à main de designers et autres portraits de peintres confits en dévotion  Oum Kalsoum à la sauce pop art, calligraphies en perles métalliques, cravates en soie et foulards en mousseline brevetée  , la visite permet donc tout de même de comprendre de quoi était fait le génie de la chanteuse. Ses qualités sont nombreuses : un timbre riche, une diction parfaite pour des poèmes qui ont parfois le même mètre et la même rime qu'au XIIIe siècle ; une capacité stupéfiante d'improviser des arabesques sur différents modes les récitals se prolongeant des heures durant , une présence toute de tendresse, de passion et de souffrance ; des sentiments profanes et sacrés ainsi qu'un nationalisme exacerbé, capable successivement de louanges au roi Farouk, à Nasser puis à Sadate ; une communion avec toutes les couches de la société, car Oum Kalsoum chante tantôt en arabe classique tantôt en dialectal…

Autres raisons, moins connues, de son succès : l'apparition dans certaines orchestrations d'une guitare électrique et sa présence aux premières émissions de la radio égyptienne puis, bien plus tard, à celles de la télévision nationale…

Lors de son seul passage en France, en avril 1967, la diva reçut un télégramme de félicitations de De Gaulle. Notre confrère Jean Macabiès la décrivit alors dans France Soir comme « une pythonisse visitée par l'Esprit saint ». En vidéo dans l'exposition, Dylan, Béjart, Patti Smith, Bono et bien d'autres se joignent à ce concert de compliments.

» Une artiste contre les intégristes obtus

« Oum Kalsoum, la Quatrième Pyramide », jusqu'au 2 novembre. À lire : la revue « Qantara » n° 68 (été 2008), 7,50 €; « Al Moukhtarat » n° 63, 7,50 € ; hors-série « Connaissance des arts » 36 p., 8 €; Journal de l'exposition réalisé par le magazine « Les Inrockuptibles » , 16 p., 2 €. À noter : nuit blanche avec les films d'Oum Kalsoum, à l'Auditorium le 27 septembre. Tél. : 08 92 70 26 04. www.imarabe.org

Par abdelali mouada
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Jeudi 10 juillet 2008

Image:Photos-MOUADA-(Artiste)-003.jpg

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[edit] Description

Description
English: Abdelali Mouada
Source

travail personnel (own work)

Date

2005

Author

Commodo

Permission
(Reusing this image)

see below

 

 

- MOUADA ABDELALI مودع عبدالعالي est un artiste peintre Algérien autodidacte né le 29.01.1955 à Chetma Wilaya de Biskra en Algérie.

[edit] Licensing:

I, the copyright holder of this work, hereby publish it under the following licenses:
GNU head Permission is granted to copy, distribute and/or modify this document under the terms of the GNU Free Documentation license, Version 1.2 or any later version published by the Free Software Foundation; with no Invariant Sections, no Front-Cover Texts, and no Back-Cover Texts. A copy of the license is included in the section entitled "GNU Free Documentation license".

Aragonés | العربية | Asturianu | Български | বাংলা | ইমার ঠার/বিষ্ণুপ্রিয়া


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Les termes de recherche suivants ont été mis en valeur :  abdelali  mouada 

Mouada

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Abdelali MOUADA est un artiste reconnu d'origine de Biskra en Algérie , "la ville des Peintres".

Il y a quelques années, Abdelali a délaissé les portes du désert pour vivre sa peinture a Paris, "la Mecque des artistes". Il a emporte avec lui ses mille et une toiles qui racontent son histoire.

Les écoles artistiques qui avaient sa préférence au début, étaient le cubisme et le surréalisme.

Avec l'expérience et les tatonnements qui ont duré plusieurs années, il a réussi a découvrir et a obtenir certains résultats, surtout dans le domaine de la composition plastique a base de quadratures.

A travers la superposition des carres, il posé des questions nouvelles d'un point de vue plastique avec sa propre méthode de construction.

Abdelali Mouada a participe a plusieurs expositions au niveau national et international.

Il a obtenu la médaille d'argent du concours d'art plastique de Souk Arras en Algerie.

Son nom et son parcours artistique sont mentionnés dans le Dictionnaire Biographique de la Memoire Algerienne, de Achour Cheurfi, aux éditions Dahlab.

"La création artistique est une nécessite spirituelle et mentale, sans laquelle je ne saurais vivre. Ma quéte de beauté et de la perfection dans un monde sensible constitue une nourriture spirituelle et vitale. L'art est une lunette a travers laquelle je sonde le monde, ses détails, ses vastes espaces et ses étrangeres. L'art est l'oxyde... le pigment de la vie. Il nous aide a la supporter et a l'aimer". [1]

"Abdelali Mouada aime la spontanéité, le mélange de techniques; (huile, encre, collage ...) on le sent proche de la magie de Paul Klee ou de Max Ernest. La peinture est pour lui magie de signes,on y sent aussi une certaine exaltation de la couleur: tons verts purs luisants, ocres jaunes,rouges ... sa peinture dance et s'amuse des techniques les plus variées, les déclinants dans une même toile. (...)" [2]


Liens

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Jeudi 10 juillet 2008

 

 

Le catalogue complet des films réalisés au sein des Ateliers Varan est mis à disposition. Pour en faciliter la consultation, plusieurs moteurs de recherche vous sont proposés (par titre ou réalisateur, par lieu de tournage, par thème).


 Un réalisateur, un film  Lieu de tournage du film
 Thème du film

 



 
 
 
Titre du film :
  LA DEUXIÈME VIE D'ALI
Durée du film :
  24 min
Réalisation :
  Dominique Treilhou
Synopsis :
  Dans sa première vie, Abdelali Mouada était un artiste reconnu en Algérie et vivait à Biskra, "la ville des peintres". Il y a quelque mois, Abdelali a délaissé les portes du désert pour vibre sa peinture à Paris, "la Mecque des artistes". Il a emporté ave
Nationalité :
  France
Générique :
  Montage Charlotte BOIGEOL Son : S.Romet-Lemonne, E.Simon, M.GUislain
Stage :
  Été 2000
Format de stage :
  Vidéo Numérique (d.v)
Lieu de tournage :
  Paris
Thèmes :
  Arts- peinture- sculptures
 
   1  2


23 éléments trouvés
Critères demandés
Thème du film : Arts- peinture- sculptures



 
Titre du film :  A L'HUILE, C'EST PLUS DIFFICILE
Réalisé par  :  Xavier Baudoin
Stage  :  Automne 1993

 
Titre du film :  ABILIO
Réalisé par  :  Rafaël Campos
Stage  :  Eté 85

 
Titre du film :  AMADEO SIGMUND
Réalisé par  :  Tanete Pong Masak
Stage  :  Eté 85

 
Titre du film :  AU PAYS D'AUDE
Réalisé par  :  Isabelle Blanche
Stage  :  Automne 2001

 
Titre du film :  EPREUVE D'ARTISTE
Réalisé par  :  Luis Quirino
Stage  :  Automne 1991

 
Titre du film :  HIÊN, BAN TÔI - HIÊN, MON AMIE
Réalisé par  :  Y Zell Bia
Stage  :  Atelier Viêt Nam 2004

 
Titre du film :  LA DEUXIÈME VIE D'ALI
Réalisé par  :  Dominique Treilhou
Stage  :  Été 2000

 
Titre du film :  LAPOUJADE OU LA RENAISSANCE
Réalisé par  :  Christelle Vandenberghe
Stage  :  Automne 87

 
Titre du film :  LUIS ZILVETI
Réalisé par  :  Gustano Cardozo
Stage  :  Printemps 90

 
Titre du film :  ON NE SE PLAINT JAMAIS SOUS SON HEUREUX EMPIRE
Réalisé par  :  Germana Soeiro Cruxen
Stage  :  Automne 1992

 
Titre du film :  PEINDRE, DANSER
Réalisé par  :  Santiago Quintero
Stage  :  Automne 82

 
Titre du film :  QUAND VIBRE LE GRANIT !...
Réalisé par  :  Hector Rolando Aguilar Orozco
Stage  :  Printemps 83

 
Titre du film :  QUARANTE ET UN BIS QUAI DE LA LOIRE
Réalisé par  :  Enrica Colusso
Stage  :  Automne 88

 
Titre du film :  RACINES
Réalisé par  :  Ivan Andreoli
Stage  :  Printemps 1981

 
Titre du film :  RECETTES DE MONSIEUR ALBERT (LES)
Réalisé par  :  Dagmar Skovhus - Dam
Stage  :  Printemps 91

 
Titre du film :  SOLEIL BLEU (LE)
Réalisé par  :  Gloria Martinez
Stage  :  Automne 82

 
Titre du film :  STILLS
Réalisé par  :  Johannes Mbili
Stage  :  Automne 1993

 
Titre du film :  SURFACE DES VISAGES (LA)
Réalisé par  :  Clément Willie
Stage  :  Été 1987

 
Titre du film :  TÉRÉBENTHINE
Réalisé par  :  Joëlle Novic
Stage  :  Été 2002

 
Titre du film :  TRANSFERT
Réalisé par  :  Juliette Haubois
Stage  :  Automne 2006
Par abdelali mouada
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Samedi 5 juillet 2008

 

 

 

 

 

 


 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation

  • : Le blog de abdelali mouada
  • mouada
  • : beauté ex Arti Culture
  • : Présentation Biographies Abdelali Mouada est un aritste reconnu en Algerie et vivait a Biskra, “la ville des Peintres”. Il y a quelques annees, Abdelali a delaisse les portes du desert pour vivre sa peinture a Paris, “la Mecque des artistes”. Il a emporte avec lui ses mille et une toiles qui racontent son histoire. Les ecoles artistiques qui avaient sa preference au debut, etaient le cubisme et le surrealisme. Avec l’experience et les tatonnements qui ont dure plusieurs annees, il a reussi a
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